Oui, mais quand je fais des rêves, c'est des rêves cons.
Alors.
J'étais dans une grande maison, dans une grande cuisine. Attends, je n'étais que dans la cuisine, mais je savais que la maison était grande. Il y avait une grande fenêtre et on voyait le jardin.
Cette cuisine était celle de la maison dans un roman que j'ai lu quand j'étais en fac. Je l'ai imaginée et visualisée quand je l'ai lu. J'ai passé une nuit à lire ce roman, j'étais scotchée. Enfin pas une nuit mais j'ai dormi à quatre heures. Impossible de me souvenir du titre, je ne me souviens que de l'avoir adoré. malin. Pour ça que des fois je me dis que je vais tenir un blog de bouquins. Je crois que jamais j'oublierais mais si. J'ai lu des tombereaux de livres que j'ai oublié.
Bref dans mon rêve j'étais dans la cuisine et je faisais une tarte aux cerises avec une vieille dame sympa et lente qui était ma grand mère dans le rêve (ma vraie grand mère était différente, et de toute façon elle ne faisait pas de tartes aux cerises, mais des tartes aux sucre absolument merveilleuses). Je devais enlever des noyaux de cerises. La vieille dame avait du mal à tout faire et je devais juste enlever les noyaux des cerises.
Voilà c'est tout moi, rêver de dénoyauter des cerises. Après je me suis réveillée et j'ai pensé au roman, et comme impossible de me souvenir du titre, voilà, je l'ai dans le baba.
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jeudi 26 novembre 2009
dimanche 15 novembre 2009
Je suis à mon bureau, et au lieu de bosser là je vais écrire un post. Mmmm, quelle merveilleux, formidable, délicieux, agréable sentiment de transgression je ressens ! Alors que je devrais bosser ! Faire partie de la France qui avance ! Au lieu de ça je vole de précieuses minutes de travail à mon innocent patron, l'homme qui fournit mon pain, mon vin et mon fromage quotidien,
celui sans qui ma vie ne serait que désolation car je serais une chômeuse, obligée d'aller au Secours Catholique (puisque je suis une femme et que les femmes sont les premières clientes du Secours Catholiques, ai-je lui quelque part sur le web il y aquelques jours, car la crise les frappe plus et je suis une femme, là aussi, en lisant cette info je détournais des minutes de travail, c'était fort, c'était grand , je transgressais, j'aimais ça).
Et ? j'écris quoi, là ? Ben rien, j'y retourne, je me sens déjà coupable.
La vie moderne, c'est une aliénation.
celui sans qui ma vie ne serait que désolation car je serais une chômeuse, obligée d'aller au Secours Catholique (puisque je suis une femme et que les femmes sont les premières clientes du Secours Catholiques, ai-je lui quelque part sur le web il y aquelques jours, car la crise les frappe plus et je suis une femme, là aussi, en lisant cette info je détournais des minutes de travail, c'était fort, c'était grand , je transgressais, j'aimais ça).
Et ? j'écris quoi, là ? Ben rien, j'y retourne, je me sens déjà coupable.
La vie moderne, c'est une aliénation.
mardi 10 novembre 2009
Oh, j'en ai marre, me suis-je dit, et zou, j'ai appelé Zab et on est sortie comme deux vieilles potasses. Qu'on est. Envie de copine, de friendly, de trucs simples, vous voyez ? On est allé dans un bar connu d'elle (elle y va avec son Daniel) et - ma foi, pas mal : j'étais agréablement surprise. Hamburgers pas mauvais du tout et Côte du Rhône : bonne humeur !
La déco est sympa je trouve : tendance US, mais aussi vieux outils, tables en bois pas vilaines et au final une ambiance ni café ni faux pub US. Le patron dit (dixit Zab dixit Daniel qui connait le patron) que il fait comme chez lui. Marrant qu'il ait des toilettes séparées hommes femmes chez lui, j'ai dit, à Zab, qui a grimacé un sourire pour faire plaisir à sa cop (on a l'humour qu'on peut).
Et nous deux bien sûr comme on imagine : blabla bla et bla bla bla. ça fait du bien.
Nostalgie de folle jeunesse, etc. Toujours folle, hélas, mais plus jeune.
La déco est sympa je trouve : tendance US, mais aussi vieux outils, tables en bois pas vilaines et au final une ambiance ni café ni faux pub US. Le patron dit (dixit Zab dixit Daniel qui connait le patron) que il fait comme chez lui. Marrant qu'il ait des toilettes séparées hommes femmes chez lui, j'ai dit, à Zab, qui a grimacé un sourire pour faire plaisir à sa cop (on a l'humour qu'on peut).
Et nous deux bien sûr comme on imagine : blabla bla et bla bla bla. ça fait du bien.
Nostalgie de folle jeunesse, etc. Toujours folle, hélas, mais plus jeune.
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